Rejoignez-moi sur Facebook ! - Rejoignez-moi sur Instagram !

1

St Polten, St Popo pr les intimes. Une découverte : l’Autriche. Un pays sponso Pantone : du verre au sol et un délire de fin de soirée sur les murs des maisons, passant du rose au vert pastel en une fenêtre. Une culture : la sympathie et l’attention. La bouffe on va éviter le sujet…

Sur place avec Alexis (un autre gros) et Émeline sa chérie, on est dans un mood de détente et de marade. Tout ce qui va pour aborder une course.

La course s’annonce bien, il fait beau et chaud. L’idée de courser en Autriche me faisait angoisser, notamment à cause du froid, que je déteste.

Le jour J, le speaker annonce l’eau à 14, je suis un dauphin, j’aime les eaux chaude du pacifique. Néanmoins, j’ai écouté les bons conseils de mon pote Vinc et du coach, partir sans affolage en prenant le temps de prendre les bons pieds. Je réussi, pour la première fois en pro, à prendre les pieds, je choisi les mauvais certes, mais bon, ils sont là. Ceux sont de Michi Weiss, on fait un bout ensemble jusqu’au 600/700 ou je sais pas ce qui lui passe par la tête, il met une cadence de pied digne d’un lapin…. n’ayant aucune marge en nat je le vois filer. Premier tour je suis à moins de 2 minutes de la tête et j’ai le groupe de Weiss juste devant moi. On passe d’un lac à l’autre pr la deuxième boucle. 400 mètres que je fais tranquillou mais devant ça cavale à 20 à l’heure. Je sais pas ce que je tricote sur la deuxième boucle mais je me retrouve très loin et je sors avec 5/6 minutes de retard sur la tête.

Passons, le vélo arrive. La première partie fut un véritable kiff, rien de plus beau qu’une autoroute toute plate pour une grosse Josiane.

Un choix de ratio à la Francois Pervis m’a permis de me latter les cannes proprement dans la seule et unique difficulté du jour. J’aurai du venir en monoplatal de 58, deux tours de manivelles m’aurait suffit pour monter le mini col. Une belle analyse du parcours en somme. Je pose en 2h19 avec une moyenne en Watt dont la nullité ne m’était pas arrivé depuis quelques années.

Je pars à pied avec la ferme intention de me rattraper. Mais bon, je reste un rouleur, avec un corps de 80kg à traîner, une amplitude de zombie et un haut de corps à la Dwayne Johnson. Un physique de coureur ! Je reste dans ma zone de confort et décide de passer la seconde beaucoup trop tard, j’avais la canne pour mieux que ça.

Une course pleine d’amertume, je crois que je veux redevenir celui qui me faisait kiffer en groupe d’âge. Rouler, rouler sans penser à la suite !

Comptez sur moi pour me mettre en PLS sur le bike au Sable !